Géopoétique et imaginaires écologiques – chronique d’un paradis artificiel

monotype by the English poet, painter and printmaker William Blake
Newton, William Blake (1795)

C’était un jour de confinement. Une lecture me conduisait à une autre lecture. Ne rien faire me conduisait à l’intranquillité. Je cherchais un sens à mon cheminement passé. Face au flou de ma mémoire, je voulais du concret. Je lisais donc la presse en ligne. L’idée de consulter la Revue des Ressources, le site des disciples de Kenneth White, s’est imposée à moi. J’hésitais pour plusieurs raisons. L’avouerais-je ? Je redoutais l’énormité de la pensée de l’auteur, en supposant savoir ce qui m’attendait… Donc je lus un édito de cette revue rédigé par R. Poulet, intitulé “le monde à venir”, et qui pose la question du monde d’après la pandémie. Son analyse était dans l’air du temps, autant de certains médias que des lanceurs d’alerte climatique en vogue [1]. On y lisait un état des lieux historiques qui, comme beaucoup d’articles de K. White, se terminait par la solution de la géopoétique. Mais avant d’en arriver à cette conclusion, l’article abordait plusieurs problèmes du monde actuel. Il présentait notamment le tourisme de masse comme le parangon du mal d’aujourd’hui. Une idée qui a déjà fait naitre des ouvrages les dernières années [2].

R. Poulet conclut l’article en promettant l’impossible avec le nomadisme de K. White, grâce auquel nous allons pouvoir “voyager dans les cultures de tous lieux et de tous temps”. Je commençais à soupirer sur ma chaise. R. Poulet citait K. White en utilisant tout un tas de formules maximalistes. Des formules acceptables en poésie, mais inquiétantes dans la volonté de transformer le programme poétique de l’auteur en étendard pluridisciplinaire : “une théorie-pratique afin de fonder un nouveau rapport universel au monde, la géopoétique”, “une théorie pratique transdisciplinaire applicable à tous les domaines de la vie et de la recherche”, “la géopoétique ouvre un nouvel espace de culture, de pensée et de vie, en un mot : un monde”, “pour but de rétablir et d’enrichir le rapport homme-terre depuis longtemps rompu — avec les conséquences que l’on sait sur les plans écologique, psychologique, intellectuel et social”…

La promesse de la nouveauté était faite dans le zèle poétique de White avec une ambition sans limites. La dialectique du rapport homme-terre qu’il appelait à complexifier, enrichir, alimenter dans le but d’un monde ouvert me semblait une clôture du monde réel plutôt qu’une invitation à le redécouvrir. Étais-je devenu cynique ? Le basculement climatique et sanitaire du monde avait-il fait naitre chez moi un nouveau romantisme comme l’histoire dit que cela s’est passé chez de nombreux individus après les périodes de révolution? La révolution n’était pas née, et une telle posture me condamnerait d’entrée de jeu à n’être pas l’ami de mon siècle.

Le projet de concevoir un monde comme un livre ouvert émis par K. White a pourtant habité les écrivains et les théologiens depuis la nuit des temps. C’est notamment une conception présente dans la kabbale juive. La différence est qu’il n’y a pas d’autorité intellectuelle d’une personne qui s’interpose. Dans un autre article de K. White, celui-ci critique les penseurs de l’écologie qui spéculent “en solitaire”. Je ris donc, mais un peu jaune, car visiblement nous en étions tous là… Pas ces penseurs plutôt que White ou que moi-même par la médiation de ce propre texte.

L’intelligence des uns et des autres est un maitre sans pitié qui nous pousse dans nos propres contradictions. C’est le contrat tacite de la science, semble-t-il. Je me sentais pris en étau, paralysé dans ma faculté d’inventer ma propre manière de penser. Le progrès ne me semblait possible que par un effort de sincérité que mon esprit mettait à l’épreuve par désir d’être le meilleur. Je prenais des notes pour remettre en question la géopoétique. Cela concernait la colonisation de la terre opérée par les géopoéticiens avec leurs cartes, analyses et essais. Cela concernait le piège des néologismes, des marques déposées, des autorités, des idéologies. Tout mouvement littéraire a un prix à payer. Et finalement, hormis les mouvements de très grande échelle, ce que nous appelons “mouvement” est souvent l’œuvre d’un seul homme et de quelques disciples qui acceptent de payer de leur souveraineté intellectuelle.

La planète était en danger, elle nous le faisait savoir. Cela ajoutait à ma paralysie. Ainsi nous retrouvons-nous imbéciles devant le fait accompli d’un monde qui n’a plus de sens. Mais la planète n’était pas encore faite pour être mangée par la géopoétique ni d’autres théories inspirées par la globalité. On pouvait encore espérer une intégralité par le bas et non verticale. Oui, il n’est pas encore temps. Les novlangues fleurissent, la géopoétique était-elle une contre-novlangue avec son dictionnaire contenant une centaine d’occurrences rapportées à K. White ? Devant l’impasse, la poésie nous ramène à l’élan primitif de nommer le monde. La géopoétique propose un jargon fascinant qui revisite de grands auteurs de F. Nietezsche à A. Ginsberg, en passant par H. D. Thoreau que K. White qualifie de “compagnon de route”. Thoreau dira-t-il le contraire, ayant disparu en 1862 ?

Je m’apprêtais à sortir de mon studio. Je pensais à Thoreau. Voici un exemple fascinant pour parler de notre temps. Avec son ami R. W. Emerson et W. Whitman, on leur doit d’avoir créé la littérature étasunienne fondée sur le concept de wilderness. Cette nature qui a fascinée l’Amérique était hélas une nature colonisée aux amérindiens. Les cartes que nous avons en mains aujourd’hui, devant un scénario heureux de l’écologie, c’est peut-être de refonder une wilderness plus démocratique et qui n’a pas été prise de force par les puissances commerciales. C’est une digression où m’emmenaient mes escaliers tandis que je quittais mon logement.

Si le travail de K. White est révolutionnaire par les tensions qu’il produit entre les choses fragmentées du monde culturel et réel, il a le vice de ramener toute création (du monde) à lui-même. Sans compter qu’il auto-définit la géopoétique avec des péremptions que personne ne saurait contredire sinon lui-même du type “la géopoétique c’est…”. On peut accepter beaucoup de chose dans un cadre poétique (c’est la grandeur de la poésie), mais on ne peut accepter la possibilité concrète que s’associer à une telle pensée sauvera le monde. Parlons-nous donc d’un monde ouvert ou d’un monde fermé ? Telle est la question que je pose dès lors. L’oeuvre de K. White a tracé des ponts nouveaux entre la poésie et le réel, et d’autres sciences, notamment des sciences humaines. Mais combien ses faiblesses en termes de logique et d’ambition me frappaient à la redécouvrir.

On pourrait les comparer à un paradis artificiel au sens noble, au sens où Baudelaire l’entend. Le “sens” est souvent composé de nœuds et liens qui nous font comprendre les choses. J’aime le comparer à un filet. Un filet dans lequel on peut naturellement être pris au détriment de la liberté. Il faut donc trouver un maillage du monde qui ne soit pas définitif et qui veille a garder un monde ouvert, plutôt que fermé par des règles illégitimes.

Concernant le parallèle qu’on peut faire entre les imaginaires géopoétiques et écologiques, l’important est désormais d’aller plus loin que la question de la logique du discours, de sa force de persuasion. Peut-on croire que la géopoétique assimile le projet écologique comme elle est souvent présentée, notamment par R. Poulet ? C’est-à-dire être plus forte que l’imaginaire écologique, ou plutôt les imaginaires écologiques naissants en ce début de XXIe siècle ? Il faut pour cela poser une vision réductrice de l’écologie qui sous-estime l’imaginaire des gens. Elle était peut-être valable dans les années 90, aujourd’hui elle serait extravagante. Et c’est précisément aujourd’hui que la géopéotique prétend récupérer l’écologie.

Dans la question des imaginaires écologiques, c’est cette démocratisation spontanée de l’imaginaire qui m’intéresse particulièrement. Partout où des gens ont compris la fragilité du monde, le monde de demain s’invente. La géopoétique, contrairement à la génération qui s’exprime aujourd’hui, n’a pas vécu le chaos de l’absence de monde. Elle prétend a posteriori avoir fait de la prévention devant les désordres climatiques. Que cela soit vrai ou faux, ce n’est pas ce qui importe dans le cadre du développement des imaginaires écologiques qui ne regarde pas derrière, mais vit dans le temps présent. La géopoétique, dans son préventionnisme, s’écarte de la crise et du désordre du temps présent qui lui permettrait pourtant de progresser. C’est ce désordre récent qui se fait ressentir fortement par une jeunesse qui n’a pas eu d’autres repères.

C’est là que se trouve le monde réel que la géopoétique ne parvient pas à saisir en restant limitées dans ses archétypes poétique aux îles paradisiaques, aux mers, aux mouettes. Pendant ce temps, des ZAD s’inventent sur les plages, de la permaculture s’instaure partout dans le pays, des système d’échanges solidaires se créent dans les réseaux de voisinage, des citoyens collent des affiches représentant la nature en détresse, ou se rendent aux urnes pour porter ces valeurs. En somme, une vision beaucoup plus brutale et beaucoup plus vive de la nature s’installe dans le monde. Et c’est la quintessence même de l’imaginaire écologique. C’est en tout cas ce que j’ai cru saisir du bouillonnement des imaginaires écologiques portés par la génération Z (appelée à tort nouvelle génération silencieuse), et comment je peux la comparer à mes bases littéraires ou pratiques du monde.

Après avoir écrit le début de ce texte je me trouvais enfin dans la rue pour prendre l’air. Le confinement attendait d’être levé. Il y en avait encore une dizaine de jours. Toute la journée j’avais attendu de sortir, mais j’avais été trop lent. En passant la porte de mon immeuble, en descendant sur la rue où j’habite, j’étais préoccupé par le début de ma réflexion qui prétendait finalement que le géopoétique, en tant que paradis artificiel, n’existe pas. Dans le fond, j’aurais pu écrire “le surréalisme n’existe pas”, “le romantisme n’existe pas”, “la phénoménologie n’existe pas”… Je me dirigeais vers un parc. Les parcs sont fermés pendant le confinement. C’était quand même agréable de longer la grille. On peut regarder à travers les barreaux l’espace déserté. On peut presque sentir la végétation qu’on ne perçoit pas d’habitude à cause de la pollution.

J’observais les immeubles. Je distinguais mal ces grosses masses qui faisaient de l’ombre par endroits et réfléchissaient la lumière des lampadaires par d’autres. La ville était calme. J’essayais de clarifier mes songes. Si on laisse le suffixe (géo-) de côté, à partir duquel K. White a formé son néologisme, on peut déjà dire que la poétique est le miroir du monde. Elle montre le monde à travers son analyse poétique du monde. Elle n’existe pas, mais elle nous montre le monde. C’est aussi le rôle de la pensée. La pensée est le miroir du monde…

Cette formulation avait pourtant quelque chose d’insatisfaisant. Si la pensée est le miroir du monde… que fait-on du miroir ? Le miroir est une image provenant d’un objet qui existe réellement. Autrement dit c’est une métaphore. Ne peut-ont définir la pensée autrement que par une métaphore ? Disons donc : la pensée est un fantasme du monde. Je faisais le tour d’un monument ancien qui bénéficie d’un éclairage nocturne privilégié. Il était entouré de statues diverses. Si la pensée est un fantasme du monde… la géopoétique est un fantasme de la Terre. Et le poème ? Le poème : un moulage de ce fantasme. Il est une chose finie. On peut l’apprendre par cœur, on peut le graver. Il a un début et une fin.

Pour ne rien cacher à mon lecteur, la fumée commençait à me sortir par les oreilles. Je ne profitais pas de ma balade. Dans ma tête, l’écriture d’un texte sur les imaginaires écologiques se poursuivait. Je tentais d’enregistrer son cheminement pour l’écrire plus tard. Je cherchais des mots, comme si les mots étaient plus importants que la pensée. Mots et pensée cheminaient ensemble comme la vague et le reflux. Je sais bien que mon esprit est borné. Mais je me trouvais en cet endroit là et à ce moment là dans une impasse, je ne voulais pas abandonner, même si je suis maladroit, ignorant, souvent stupide avec les raisonnements qui visent haut… La pensée est une reproduction du monde, me disais-je. Tandis que nous pensons le monde, nous produisons tous une reproduction miniature du monde. Cette activité, en tant qu’activité créatrice, est une activité poétique. On dira qu’elle est géopoétique si elle à pour sujet le (géo-), donc la Terre. En aucun cas cette faculté de pensée ne peut appartenir à un seul homme, ou à un seul institut. (Dans ce cas elle risque de tomber dans une égopoétique, une égopolitique).

Les militants pour le climat, de plus en plus nombreux, font le même effort de créativité pour imaginer le monde. Ils trouvent du sens à cette imagination lorsqu’ils peuvent lui donner des noms, la défendre, l’écrire… bref… la réaliser d’une quelconque manière. Les sens est dans la possibilité de trouver des chemins dans le nuage de l’imagination. Des chemins en harmonie avec le monde et notre faculté de l’inventer. Je descendais désormais un long boulevard à proximité d’une université qui conduit vers un fleuve. Sur les murs de la ville, je remarquais, comme chaque jour, de nombreux graffitis et palimpsestes à propos du droit des femmes, de la justice sociale, de l’écologie. Je ruminais encore à ce sujet.

Les imaginaires, devant la destruction du monde, se sont révélés nombreux et fertiles. Prenons par exemple la Rébellion Internationale d’octobre qui a eu lieu sur tous les continents, organisée par les activistes d’Extinction Rebellion (mais peu importe la bannière). À Paris, des lieux de la ville étaient bloqués par ces derniers, auxquels ils avaient donné des noms qu’on aurait pu prendre pour des titres des livres de K. White comme : “archipel des nouveaux mondes”. Actions et ateliers étaient nommés dans le même registre “les mondes possibles” ou encore “étoile polaire”, “occupation pour la suite de monde”. La créativité de cette jeunesse consciente, majoritairement représentée, était débordante. Je pense au slogans d’affiches qui disent : “libérons nos imaginaires”, “lutter pour le vivant”, “la pub pollue nos rêves”, “la beauté est essentielle, la pub non”. Je pense aux chansons et à l’utilisation qui est faite de l’art dans ces mouvements. Cela est vrai pour Youth for Climate, Alternatiba, Amis de la Terre… Tous ces gens se réunissent, forment des laboratoires et produisent l’imaginaire. Mais l’imaginaire n’est pas seulement là non plus. On le retrouve au niveau technique, économique, politique, philosophique, spirituel. Ou très simplement dans des lieux, par exemple les ZAD. Celle de la dune en Vendée (qui fut éphémère), par exemple, n’était pas autre chose que le résultat d’un imaginaire. Enfin, je pense à chacun d’entre nous. Chacun porte en soi un germe d’imaginaire, un fantasme du monde. Certains les cultivent beaucoup, d’autres moins. Parce que notre besoin de faire sens est profond.

Chacun est maitre des fruits de son imagination, et c’est pourquoi il est complexe de vouloir entrainer autrui dans un fantasme programmatique du monde comme la géopoétique le proposerait. Même si ce fantasme est un monde ouvert et qu’il y a de la place pour tout le monde. La possibilité de la poésie est-elle donc vouée à l’échec ? Je ne le pense pas concernant la poésie. Même la poésie aussi a ses limites, hélas. En revanche, on ne peut pas créer un flou sur une discipline théorique qui, tel un dieu indien, tromperait les mortels avec ses divers avatars.

La poésie peut proposer un idéal, mais si elle devient un programme politique elle doit dire la vérité d’une autre manière. Si elle devient philosophie alors elle doit permettre à l’amateur son émancipation et la possibilité de définir ses règles. Si elle est psychologie elle doit apporter le bien-être sans demander d’être louée en retour. Si elle est géologie, elle doit apprendre quelque chose des noms et de la nature des pierre. Et si c’est la transversalité qu’elle propose, elle doit admettre qu’elle n’est pas la seule à rencontrer les limites du vieux monde. Que chacun cherche un sens face au vieux monde. Et les imaginaires, en temps de crise, sont dopés par le temps présent et se passent déjà des prédictions intellectuelles sur l’histoire et l’avenir.

 

Les limites d’une telle drogue : les douanes d’un monde ouvert

Toward Los Angeles, CA
Toward Los Angeles, CA, Dorothea Lange (1937)

Je suis l’auteur d’un texte que j’avais résolument choisi d’appeler Géopoésie. Je connaissais les travaux de K. White, mais mon propre texte s’appelait comme cela parce que je ne lui trouvais aucun autre titre possible. Il s’agissait de décrire un mélange de géographie et de poésie. Au moment de l’édition, mon éditeur a souhaité que j’intègre une citation de K. White, pour « justifier la filiation ». J’ai accepté parce que j’aime donner des pistes de lectures aussi variées que possible, et il est vrai que mon travail présente une proximité avec celui des géopoéticiens. Cela dit, je n’ai jamais cherché à adhérer à l’Institut de géopoétique ni à me revendiquer de la géopoétique. “C’est juste un titre” essayai-je d’objecter, quand on rebondissait sur mon texte et la citation en première page. Pour être honnête, recevoir de l’aide d’auteurs plus expérimentés m’aurait beaucoup intéressé. Mais ce ne fut pas le cas, et j’ai fait d’autres projets après qui, j’imagine, restent un peu englués dans les travaux de la géopoétique, ou plutôt de la réputation qui lui est donnée.

Si je ne trouvais pas d’autre titre possible pour mon texte, c’est parce qu’il me parait plus censé de donner un nom réaliste, voire descriptif, de son travail. Si je l’avais appelé, par exemple “Les limbes des lendemains bleus”, j’aurais menti. Outre le titre, il y a plein d’autres éléments assez lointains de la géopoétique dans mon écriture. Dans mon travail, il est important de parler de l’individu et de ses sentiments. C’est le sujet dans son rapport au monde qui m’intéresse, aussi la perspective documentaire. C’est ce que j’ai tenté d’appeler “cosmoréalisme” pour des raisons d’ordre pratique, notamment dans le cadre de la revue Journal de mes Paysages, afin de restreindre la ligne éditoriale. Si mon travail parvient à être de qualité (aspect technique mis à part), ce que j’espère, et tente de croire, il n’est pas là pour empiéter sur celui des autres. Je ne souhaite pas que mon écriture soit colonisatrice d’espace, je ne souhaite pas conquérir le monde. L’action politique m’importe, bien souvent elle est portée par les ailes de la poésie, mais mon souhait est que la poésie puisse se garder des biais que présente la géopoétique. Il me plait que la poésie soit un monde fermé plutôt qu’ouvert, c’est ainsi un espace qu’on vous donne et non un monde qu’on vous prend.

 

1 / Les alertes climatiques de mars à mai 2020 dans quelques médias :L’urgence climatique est aussi importante que l’urgence sanitaire” (Ouest France, 23 mars 2020), Jean Jouzel – entretien réalisé par Yann-Armel Huet / “Nous allons surmonter la crise du coronavirus, mais nous avons des crises plus graves devant nous”  (Pressenza, 31 mars 2020), Noam Chomsky / “Il est temps de relocaliser et de lancer une réindustrialisation verte de l’économie française” (Le Figaro, 10 avril 2020), Gaël Giraud / “Finance verte : Total visé par la première résolution climatique déposée par des investisseurs en France” (Les Echos, 15 avril 2020), Gabriel Nedelec / “La relance post Covid-19 devra intégrer l’urgence climatique” (Libération, 22 avril 2020), Coralie Schaub / “[Penser l’après-Covid] Il faut sortir de l’idée de maîtrise de la nature, défend Dominique Bourg” (L’usine nouvelle, 14 mai 2020).
2 / Voir : Manuel de l’anti-tourisme de Rodolphe Christin (Écosociété, 2017).

Proposé par © Martin Wable
Liens /
La Revue des Ressources : Le monde à venir (Régis Poulet) / Institut International de géopoétique : page d’accueil du site.